L’esprit et le corps ne sont pas deux entités séparées

On peut avec un peu d'entraînement diriger son cerveau

Fabienne Chauvière sur France inter a reçu Michel le Van Quyen. Spécialiste de l’épilepsie à l’institut du cerveau et de la moelle à l’hôpital de la Pitié salpêtrière à Paris

Ce chercheur atypique mesure l’activité électrique du cerveau, avec des électro encéphalogrammes. Il affirme que chaque apprentissage, peut transformer le cerveau… mais aussi chaque pensée, et ce, tout au long de la vie, alors qu’il y a 20 ans encore, on pensait que le cerveau adulte était un organe figé.

Tous les sportifs le savent, et depuis bien longtemps : un entraînement régulier est indispensable. Ce que l’on découvre aujourd’hui, c’est que l’on peut aussi entraîner son esprit, pour gérer, de façon parfois spectaculaire et sans médicament, l’anxiété, la douleur, les troubles de l’attention, et même les crises d’épilepsie. hypnose, méditation, neurofeedback, Les techniques sont identifiées, et sont désormais étudiées dans les laboratoires par les chercheurs. Michel le van Quyen est un de ces chercheurs.

Michel le Van Quyen vient de publier un livre passionnant aux éditions Flammarion, préfacé par Christophe André  «les pouvoirs de l’esprit ».

Résumé :

Savez-vous que vous êtes capable de réduire par hypnose votre perception de la douleur ? Que grâce à la technique du neurofeedback , vous pouvez accroître votre empathie envers les autres, en stimulant une petite zone derrière vos tempes, l'insula ?

Longtemps, les approches «corps-esprit» comme la méditation, l'autosuggestion à l'oeuvre dans l'effet placebo, l'hypnose, etc. ont été perçues comme ésotériques ou relevant de la seule spiritualité. Or, grâce aux progrès des neurosciences, nous savons désormais qu'il n'en est rien : ces pratiques ont une véritable action sur notre cerveau. Mieux : chacun de nous peut, par la simple force de la pensée, littéralement transformer cet organe, à la fois dans sa structure et dans son fonctionnement le plus intime...


L'Hypnose reconnue par l'académie de Médecine

L'hypnose enfin reconnu comme outil thérapeutique
L'outil hypnotique reconnu par l'académie de Médecine

Le rapport de l’Académie Nationale de Médecine signe une véritable reconnaissance de l’outil hypnotique et permet aujourd’hui de développer l'hypnose et de multiplier les recherches.

 

Sur demande du conseil national de l’ordre, la SFAR déclare, en 2007, que « dans le contexte de l’anesthésie, l’hypnose peut être envisagée comme une technique répondant aux critères habituels de la pratique médicale incluant l’évaluation de ces pratiques »

En savoir plus sur : www.academie-medecine.fr

ET L'AUTO HYPNOSE DANS TOUT CA ?

ABS HYPNOSE vous initie et vous guide vers l'Auto-Hypnose

L'hypnose a des effets reconnus sur le traitement du stress, de l'anxiété, des phobies, et même de certaines douleurs. Ce que l'on sait moins, c'est qu'il n'est pas forcément nécessaire d'avoir recours à un hypnothérapeute. On peut aussi s'auto-hypnotiser. Comment ça marche ? Est-ce que tout le monde peut le faire ? On vous dit tout sur l'auto-hypnose.


Comme son nom l'indique, l'auto-hypnose c'est l'hypnose appliquée à soi-même.

 L'hypnose un état mental particulier qui n'est pas le sommeil. On parle plutôt d'un "état modifié de conscience", un état de transe proche du rêve. Comme on se surprend le regard bloqué sur un point fixe, la tête dans la lune, et que l'on n'entend plus rien autour de soi.

 Une fois en transe hypnotique, on fait abstraction de son environnement et on parvient à se concentrer sur soi-même. C'est ainsi que l'on réussit à traiter certains troubles psychologiques comme les phobies, les angoisses ou un fort manque de confiance en soi par exemple.

 Mais alors s'auto-hypnotiser soi-même, ça donne quoi ? 

 Pourquoi pratiquer l'auto hypnose ? 

Quand on est sujet au stress, à l'angoisse ou à l'anxiété, quand on a une phobie insurmontable, quand on a des troubles du sommeil ou un gros manque de confiance en soi, l'auto-hypnose est un moyen efficace de se sentir mieux. 

 Le sentiment de rejet ou le manque de confiance en soi prennent souvent leurs racines dans l'inconscient, qui, pour une raison ou pour une autre, leur donne trop de place jusqu'à inhiber la personne.

 L'auto-hypnose permet justement d'interpeller son inconscient pour y remettre les choses en ordre et se donner la possibilité de s'épanouir, en somme. 

 Auto hypnose : comment on fait ?

L'auto-hypnose reprend les règles et les techniques de l'hypnose classique, à la différence près que l'hypnothérapeute, c'est soi-même. 

·         La préparation. 

On conseille de pratiquer l'auto-hypnose assis sur un fauteuil ou un canapé confortable, les pieds à plat sur le sol et les mains posées sur les cuisses. Le tout dans le plus grand silence, bien sûr : on éteint son portable et la télé !  

 Ensuite, on ferme les yeux et on fait le vide. Ce moment est proche de la méditation : il s'agit de prendre conscience de chaque partie de son corps, en partant des pieds et en remontant petit à petit jusqu'à la tête, le tout en respirant profondément. 

 Ce n'est qu'une fois complètement détendu que l'on peut entamer la phase d'auto-suggestion.

  • L'auto-suggestion. 

Tout d'abord, la règle numéro 1 de l'auto-hypnose (et de l'hypnose), c'est de ne traiter qu'un problème à la fois. Si on souffre à la fois d'angoisse et de manque de confiance en soi, on consacre une séance distincte à chacun de ces problèmes. 

 Une fois le problème identifié, on s'adresse mentalement à son inconscient pour le guider vers la résolution de ce problème.

 C'est là qu'intervient la règle numéro 2 : l'auto-hypnose relève de l'auto-suggestion. Elle ne doit pas être un ensemble d'ordres imposés à soi-même. Les phrases prononcées doivent toujours être positives. Par exemple, on ne dit pas "il ne faut pas avoir peur" mais "je n'ai plus peur".

 Aussi, on privilégie des termes positifs : mieux vaut dire "je sais que je vais réussir" plutôt que "je ne connais plus l'échec", car l'échec est un mot fort et négatif sur lequel l'inconscient peut se focaliser.

·         La visualisation. 

Le secret d'une séance d'auto-hypnose efficace, comme pour l'hypnose, c'est la visualisation. 

 Il s'agit de s'imaginer dans des situations précises, d'imprimer des images dans son inconscient.

 Par exemple, pour traiter le manque de confiance en soi dans une période de chômage et dans l'optique d'éventuels entretiens d'embauche, il peut être utile de s'imaginer en poste dans une entreprise (une situation plus positive que la recherche d'emploi), par exemple en train de faire une présentation en réunion avec prestance, et de se voir applaudi par ses collaborateurs.

 Si les mots guident l'inconscient, les images le marquent beaucoup plus profondément. 

 Tout le monde peut-il s'auto-hypnotiser ?  

La réponse est oui ! On dit même souvent que l'hypnose est de fait de l'auto-hypnose. Car l'hypnose n'apporte pas une solution extérieure à un problème : il permet d'aller chercher la solution à l'intérieur de soi. On lève le voile sur ses propres angoisses et on les élimine. 

En revanche, si tout le monde peut le faire, cela ne veut pas dire que c'est facile. Le plus difficile est certainement d'arriver à faire le vide en soi. 

 Un conseil : quand on a du mal à se concentrer, il peut être utile de s'aider de guides pratiques sur l'auto-hypnose. Il en existe également en version audio. 

 Il est aussi recommandé de se fixer des séances régulières et d'insérer l'auto-hypnose dans sa routine, afin de s'habituer à faire le vide. Rome ne s'est pas faite en un jour !

  Prêtes pour une séance d'hypnose en solo ? 

Par Manuela Estel            Date de publication : 21/06/2016 à 15:43

Et pour des résultats à long terme, cohérents et ciblés, commencez par de l’hétérohypnose chez un bon hypnothérapeute pour vous guider et mettre en place vos futures séances d’autohypnose

ABS-HYPNOSE EST LA POUR VOUS INITIER ET VOUS CONSEILLER.

HYPNOSE CHEZ L'ENFANT

Se poser la question de savoir si l’hypnose est adaptée à l’enfant, c’est comme demander si le jeu et l’imagination sont faits pour lui.

Se poser la question de savoir si l’hypnose est adaptée à l’enfant, c’est comme demander si le jeu et l’imagination sont faits pour lui.

L’hypnose est un état modifié de notre conscience habituelle, un état différent et particulier par rapport à notre "état ordinaire" car il est focalisé sur nos sensations internes, nos ressentis les plus profonds et nous met en contact direct avec l’inconscient

Et L'enfant par définition a besoin d'expérimenter et de vivre les évènements de sa vie de tous les jours.

Il le fait avec chacun de ses 5 sens que sont le visuel, l'auditif, le kinesthésique, l'olfactif et le gustatif.

Pour entrer dans la magie de son monde intérieur, rien de plus simple, il suffit au thérapeute de lui suggérer des situations extraordinaires ou des mondes féériques, de lui raconter une histoire dans laquelle il va se reconnaitre en tant que héros, magicien, chevalier, princesse ou champion… où il va "faire semblant" avec des "on dirait que..." ou des "c’est comme si…".

Au fil du conte, l'enfant  devient acteur de son changement

Derrière ces pensées "magiques", il y a bien sûr un protocole thérapeutique précis qui permet d’accompagner l’enfant vers son objectif.

Il va pouvoir activer ses propres ressources et engager un changement profond et durable alors qu’il pensera simplement avoir entendu et vécu un conte qui l’aura transporté.

Il existe aussi une autre piste pour accompagner un enfant durant une séance d’hypnose.

La démarche consiste à lui faire symboliser son problème.

Le thérapeute le pousse à imaginer à quoi ressemble ce dernier :

A-t-il une forme et une matière particulière ?

Quelle est sa couleur ?

Est-ce un objet ou toute autre chose ?

Ensuite, il va le guider pour le transformer, le métamorphoser afin de s’en débarrasser.

L’enfant devient acteur de son changement et tout ça se fait à coup de baguette magique, de rayons lasers "pulvérisants", de forces sidérales, de vaisseaux intergalactiques… 

Fastoche !

Par ce système d'images et de symboles, l’hypnose est particulièrement adaptée à de nombreux problèmes tels que l’énurésie, les terreurs nocturnes, la phobie scolaire, le manque de confiance en soi ou d’estime de soi, les allergies, ...

Elle permet également d’améliorer les capacités de concentration, ainsi que la gestion de certaines douleurs.

Cet état hypnotique est finalement un état qui plait vraiment à l’enfant car c’est une autorisation à agir dans un monde imaginaire mais qui, pour lui, est bien réel.

 

L'expert : Gérard Cervi hypnothérapeute et formateur.